PatrimApp calcule automatiquement vos indicateurs clés :
- Rentabilité brute : (revenus annuels charges comprises / investissement total) × 100
- Rentabilité nette : (revenus annuels charges comprises – charges annuelles) / investissement total × 100. Les charges annuelles réunissent la taxe foncière, les charges de copropriété, les assurances PNO et loyers impayés (GLI) et les frais de gestion
- Investissement total : prix + frais de notaire + travaux + frais d'agence
- Cash-flow : revenus locatifs charges comprises – charges annuelles (charges de copropriété, taxe foncière, assurances, frais de gestion…)
Partout dans l'application, les revenus locatifs sont charges comprises (CC) :
le loyer et les charges du locataire en place, ou du dernier locataire si le bien est
libre, tels que vous les avez saisis dans sa fiche. C'est la base des rentabilités
de Mes biens, de la fiche du bien, du tableau de bord, de
Mes statistiques, de la fiche de patrimoine (PDF) et de
l'application mobile, ainsi que du cash-flow mensuel maximal de l'application
mobile et de la fiche de patrimoine : un même bien affiche les mêmes chiffres
partout. Les
frais de gestion sont calculés sur ce même revenu charges comprises,
puisqu'un mandat de gestion prélève sa part sur toutes les sommes encaissées.
Seule la fiscalité reste hors charges (HC) :
les provisions pour charges récupérables ne sont pas un revenu imposable. Ma
fiscalité, la déclaration 2044 (ligne 211), la 2031 et les déclarations LMNP
retiennent donc le loyer hors charges.
Dans Mes statistiques, les graphiques « Rentabilité par bien »
et « Revenus mensuels par bien » se lisent de la même façon : deux valeurs
superposées sur une même barre horizontale. La partie claire est le
théorique (le bien loué douze mois sur douze), la partie pleine
est le réel, calculé sur ce qui a réellement été encaissé depuis
le 1er janvier et ramené à l'année. L'écart entre les deux, c'est votre
vacance locative : plus la barre est remplie, plus le bien tient sa promesse.
Pour un meublé de tourisme, le théorique n'est pas le prix
moyen par nuit multiplié par 365 : aucun logement saisonnier n'est loué toutes les
nuits de l'année. C'est ce que le bien a réellement rapporté l'année précédente,
ou depuis le 1er janvier si c'est davantage. Tant qu'aucune recette
n'est enregistrée, il ne compte pas dans le « possible ». La même règle vaut pour
la rentabilité brute affichée dans Mes biens et pour la fiche de
patrimoine (PDF).
Dans la fiche de patrimoine (PDF), les rentabilités brute et
nette, le cash-flow et le DSCR sont calculés sur ces mêmes revenus charges
comprises.
Un logement vide dont la classe DPE est interdite à la location
(G depuis 2025, F à partir de 2028, E à partir de 2034) n'a plus de théorique :
son dernier loyer ne compte ni dans la rentabilité ni dans le « possible » — dans
Mes statistiques, Mes biens, la fiche du bien et la fiche de patrimoine —, et
l'infobulle du graphique le signale. Un locataire déjà en place continue, lui,
de compter jusqu'à la fin de son bail.
Le graphique « Taux d'occupation par bien » rapporte les jours occupés depuis le
1er janvier aux jours déjà écoulés de l'année : un bien
loué sans interruption affiche 100 % toute l'année. Pour un meublé de tourisme dont
les recettes de l'année ne sont pas encore saisies (séjour sans date de fin),
le taux n'est pas calculable et aucune barre n'est affichée.
Sur le tableau de bord, la carte « Rentabilité année en cours »
suit la même règle : les loyers et charges encaissés depuis le 1er
janvier sont ramenés à l'année avant d'être rapportés à l'investissement total.
Les deux graphiques comptent le loyer et les charges récupérables,
tels que vous les avez saisis dans la fiche du locataire — celui en place, ou le
dernier parti si le bien est vide. Le titre du graphique des revenus rappelle le
total mensuel de votre portefeuille.
Pour des calculs fiables, renseignez le prix d'achat exact, tous les frais annexes, le loyer et tenez la valeur actuelle à jour.